29.09.2008
Koaci.com, ce que les médias disent
Selon "Le Nouveau réveil"
L'occasion est désormais offerte à tous ceux qui voudraient s'exprimer librement de le faire. Un site est à cet effet mis à leur disposition. Il s'agit de www.koaci.com dont l'initiateur n'est autre que M. Laurent Despas, journaliste de profession. A la présentation officielle de ce site, il a expliqué ses attentes. " C'est le premier site de libre expression sur l'actualité africaine. Il va permettre à tous ceux, qui ont des choses à dire, de s'exprimer. Ils ont la possibilité de passer gratuitement des messages ". Le confrère a par ailleurs précisé que www.koaci.com est une passerelle de promotion de la culture africaine. Depuis le lancement, plus de mille (1000) visiteurs communiquent librement.
Selon "Fraternité Matin"
Depuis le 14 septembre, le journal en ligne, www.koaci.com, est lancé sur la toile pour offrir une alternative au traitement de l’actualité africaine par les médias internationaux. Fort interactif, ce webjournal propose, au-delà des articles rédigés par ses équipes rédactionnelles d’Abidjan, de Dakar, Libreville et bien d’autres capitales africaines francophones, des contributions des internautes aux grands débats actuels du continent. Un peu à l’image de «Questions pour l’actualité» de Juan Gomez sur Rfi, la parole est donnée à tous ceux qui veulent réagir aux sujets traités par les médias qu’à ceux qui, omis et que vivent les populations africaines que leurs diasporas de par le monde. Sans tabou mais dans le respect de l’éthique et de la vie privée.
Koaci est à la fois une déclinaison du prénom ouest-africain «Kouassi» et une appropriation de l’expression 100% ivoirienne «on dit quoi ici» pour demander des nouvelles. L’actualité politique, sociale, culturelle est traitée par ce journal en ligne qui comporte aussi, une newsletter, une radio et une télé, dédiées à la promotion des arts et de la culture africaine en vogue. Initié par un ex-journaliste de France Télévions, tombé sous le charme de l’Afrique, ce site fournit les liens de sites de référence de l’actualité africaine objective, et dont www.fratmat.info, figure dans le top 3.
18:42 Publié dans Web | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : koaci.com, abidjan, déba, libre expression, côte d'ivoire, ivoirenews
27.09.2008
Abidjan est elle devenue une pissotière légale?

Suis-je le seul que cela choque ? , si tel n’était pas le cas, que pourrions nous faire pour enrayer ce phénomène dégradant et préjudiciable pour l’hygiène publique et l'image du pays ?
Par DL
13:15 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : abidjan, ordures, côted'ivoire, saleté, hygiène, ivoirenews
13.07.2008
Abidjan, la perle de l'ordure
Abidjan, capitale économique de la Côte d’Ivoire est louée par certaines personnes pour sa beauté. Mais ces personnes n’ont sûrement pas dû y séjourner longtemps pour découvrir sa qualité hygiénique car Abidjan est sale. Il faut le dire.
“La perle de la lagune”. C’est ainsi qu’on nomme souvent la ville d’Abidjan qui ne dément pas cette appellation quand on visite certains de ses endroits. Cependant, la réalité est toute autre quand on rentre dans tous les quartiers. Surtout ceux qui ont une forte concentration économique tels qu’Adjamé, Abobo, Port-Bouet…. A voir les abords des marchés de ces grandes communes, c’est à se demander si l’ivoirien a en lui une notion de propreté. Pourtant il l’a. Il suffit de faire un tour dans les zones rurales pour voir à quel point les villageois accordent une place importante à l’entretien de l’environnement. La Côte d’ivoire possède même un ministère de la ville et de la salubrité urbaine, un ministère de la santé et de l’hygiène publique et un ministère de l’environnement. Alors comment peut-on accepter que des individus s’évertuent sciemment à jeter les ordures en bordure de route et même au milieu de la route comme c’est le cas à Gonzacqueville ? Des tonnes d’ordures qui perturbent la circulation des véhicules et des piétons. Les abords du forum d’Adjamé se transforment en décharge publique selon les périodes. L’échangeur entre l’école de police et la riviera II est “officiellement ” un dépotoir public. La “sensuelle” odeur qui en émane édifierait l’odorat le plus rebelle. Même le parking du District d’Abidjan n’est pas épargné. Pourtant, rares sont ceux qui s’en plaignent. “ On est habitué maintenant oh ! ”, “ On va parler cadeau. Rien ne changera ”, “C’est l’ivoirien même qui est sale oh”, osent dire certaines personnes. Or ces mêmes ivoiriens ne tardent pas à critiquer le manque de modernisme dans les pays limitrophes. Alors que ceux-là sont de vrais exemples de soin de l’environnement. L’ivoirien gagnerait à calquer ce comportement. La faute est souvent imputée aux sociétés de ramassage des ordures, aux particuliers qui en font la collecte, à la mairie de la localité qui n’offre pas assez de bennes ou aux consommateurs et vendeurs qui n’ont aucun scrupule à verser les ordures là où bon leur semble. Dans tous les cas, la solution réside dans une sensibilisation de la population sur la gestion des ordures. Une éducation stricte, avec des mesures drastiques doit s’imposer pour rendre à Abidjan et aux autres villes leur beauté originale.
Source : FlashAfrikMag
00:06 Publié dans Dossiers | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Côte d'Ivoire, ordure, perle, saleté, poussière, abidjan, lagune
24.06.2008
Kouamouo le chevalier pour l'Afrique digne
00:20 Publié dans Web | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Côte d'Ivoire, kouamouo, afrique, ivoirenews, attalaku, abidjan, ivoire-blog
26.05.2008
Le flatero de Sam Badjo
Sam Badjo, l’une des figures emblématiques de la « Rue Princesse » à Yopougon , gérant de bars et Maquis, a décidé de se tourner vers la musique. Il a créé un concept appelé "Flatero" qui fait bien bouger déjà Yopougon et commence à faire parler du coup de cet homme dans la capitale toute entière. Nous vous invitons à découvrir le single "Flatero". Affaire à suivre dans les prochaines semaines, mais écoutez déja ce morceau :

Enregistrez le mocreau ici
Source : Abidjanshow.com
19:45 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Côte d'Ivoire, Sam Badjo, Flatero, musique, Abidjan, concept, rue princesse
19.05.2008
CAN 2016 : Guinée ou Côte d'Ivoire ?

En Guinée ?
Effet d’entraînement ou simple coïncidence, le premier Conseil des ministres qui a suivi la qualification du Syli National a été marqué par l’annonce officielle de la candidature de la Guinée à l’organisation de la CAN 2016.
Ou en Côte d'Ivoire ?
En Côte d'Ivoire pas encore d'annonce officielle mais on sait la volonté de la FIF d'organiser un grand tournoi internationale après celui de 1984 et outre la CHAN 2009.
Rapporté par Akwa Bahi Jean-Christophe
22:55 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Côte d'Ivoire, can, can 2016, Abidjan, éléphants, silly, football
Organisation des pavés en Afrique
Afrique : Les pavées et occupées. Le cas d'Abidjan :
Occupés abusivement par les commerçants et les vendeurs ambulants, les trottoirs sont presqu’ inexistants dans le district d’Abidjan.
Les trottoirs aménagés et réservés aux déplacements des piétons sont en voie de disparition. Ils sont plutôt bondés d’étalages de certains vendeurs. Malgré les opérations de déguerpissements initiées par les mairies et le District, cette autre catégorie de commerçants continue de faire de la résistance. Approchés, les mis en cause ont développé des arguments pour justifier leur choix de ces espaces. Pour bon nombre d’entre eux, il s’agit de questions économiques. «Le coût des places disponibles dans les marchés est énorme. Ajouté à cela, on note un manque criard d’infrastructures pour accueillir tous les opérateurs», a expliqué Mme Kouassi Léonie, vendeuse de produits vivriers à Adjamé. Tout comme cette dernière, une vendeuse de fruits a fait remarquer que la plupart de leurs clients sont tout le temps pressés et refusent de rentrer dans le marché pour faire leurs achats. «Les clients préfèrent faire leur marché en bordure des routes qu’à l’intérieure du marché pour éviter les bousculades entre les box», a noté une vendeuse, qui a présenté le marché d’Adjamé comme une niche de chiens. Selon cette dernière, le marché du Forum dans la commune d’Adjamé est mal construit et mal éclairé. Elle a aussi dénoncé les taxes municipales ainsi que les coûts excessifs des places. A Adjamé Ran, les clients sont en partie responsables de l’occupation anarchique des espaces réservés aux piétons. Ces clients, généralement des «boss», viennent en véhicules et refusent de descendre de leur voiture pour faire leurs achats. Beaucoup d’autres fréquentent ces marchés où ils ont la possibilité de payer moins cher, généralement au prix de gros. A Yopougon UTB et SIPOREX, les vendeuses de vivriers et de poisons frais se sont installées sans gène sur le trottoir. Les récurrents accidents qui ont lieu dans cette zone ne découragent pas les clients et les commerçants qui s’y rendent régulièrement pour leurs affaires. «A Yopougon, nous n’avons pas de marchés mais des baraques qui ne répondent pas à nos attentes. Quand il pleut, le marché est inondé. Dans ces conditions, il est difficile de faire ses emplettes», a présenté un consommateur qui a dit ne pas être prêt à patauger dans la boue pour faire ses achats. Le pont piéton de l’Habitat Extension est devenu un véritable centre de commerce. Même scénario au rond point d’Adjamé-220 logements. Les opérations de déguerpissement initiées récemment par le ministre de la Ville et de la Salubrité se sont avérées inutiles. Les commerçants ont encore réinvesti les lieux, sans se préoccuper des piétons qui sont obligés de se frayer un passage tant bien que mal. Parfois, ces «envahisseurs» qui font de la résistance aux opérations de déguerpissements poussent leur audace jusqu’à l’occupation des chaussées réservées aux automobilistes. Des trottoirs sont carrément transformés en maquis et buvettes. Mais, aussi paradoxal que cela puisse paraître, malgré les occupations anarchiques et illégales, des taxes municipales sont exigées à ces commerçants. Toute chose qui les encourage à demeurer dans cette situation. Outre les vendeuses de vivriers et les commerçants, les véhicules, à savoir les taxis communaux, les camions et les Gbakas encombrent les trottoirs. Impossible de se déplacer aisément à la gare routière d’Adjamé. Le District doit revoir sa copie et veiller à la construction de marchés modernes dans les communes.
Sources : Le Quotidien
21:25 Publié dans Dossiers | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Côte d'Ivoire, routes, afrique, infrastructures, indiscipline, pauvreté, abidjan


