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30.12.2008

"Un enfant à besoin de model"

d--tresse.jpg" L'enfant est inoffensif, un enfant à besoin de modèl plutôt que de critique, les enfants n'ont ni passé ni avenir, il jouissent toujours du présent, la politesse fait grandir un enfant, les moyens font reussir un enfant" affirme Yacoub du groupe Wolo Clowns d'Abidjan dans son clip pour les enfants.

La maltraitance physique

Il existe plusieurs types de violences physiques mais attention il ne faut pas confondre les actes de violence délibérés (coups, brûlures...) et des faits pouvant être accidentels. Néanmoins, l'accident peut être aussi dû à la conséquence de négligences graves et dans ce cas, les responsables peuvent être poursuivis.

Dans certains pays d'Afrique, il était coutume de confier les enfants dit "vidomégrons" en échange de quoi, la famille touchait une compensation financière ou une aide à l'éducation de leur enfant Mais cette entraide est devenue aujourd'hui une exploitation et fait même l'objet d'un trafic d'enfants. Il n'est plus question d'éducation, la plupart des enfants, souvent des filles sont sacrifiées pour assurer l'éducation de leurs frères. Ces pratiques honteuses sont communément admises dans les pays d'origine, mais lorsqu'elles sont reproduites en France elles deviennent des délits de droit commun Le plus difficile est de distinguer parmi les traditions culturelles celles qui, dans un contexte particulier d'exploitation, menacent l'enfant dans son intégrité physique et psychique.

Les enfants " soldats "

Dans le monde, il y a plus de 300 000 enfants qui sont concernés par les conflits armés. Les enfants soldats existent en Europe et même en Europe de l'Ouest, notammennt dans les forces armées britanniques, dans l'armée de libération du Kosovo, dans le Parti des travailleurs du Kurdistan. Ces enfants soldats sont enrôlés de force le plus souvent dans des armées irrégulières. Ils sont plongés au cœur de guerres civiles interminables, comme en Afrique et en Amérique Latine. Ces enfants sont recrutés de force, raflés dans les autobus ou sur les marchés, drogués, et presque toujours fanatisés.
L'enfant, parce qu'il n'a peur de rien, est tout indiqué pour les actions dangereuses. Suite aux combats, certains sont amputés, d'autres sont faits prisonniers et souvent, ces enfants soldats sont torturés et enfermés.

Afin de vous donner le sourire, je vous propose le Tori Kameleba des Wolo Clowns d'Abidjan, danse pour les enfants

Si il existe une danse qui fait fureur chez les enfants en Côte d'Ivoire c'est bien depuis l'été 2008, le Tori Kameleba, il ne se passe plus une emission sans cette chanson, un concept crée par les Wolo Clowns avec notament Yacoub Wolo (acteur de Faut pas fâcher). Cette chanson n'a pas seulement pour but de divertir, mais aussi faire comprendre les droits de l'enfance en Afrique. "la politesse fait grandir un enfant, les moyens font reussir [...] Ils ont crées zouglou là hé on a dansez, Tori Kameleba, Kélélélé, Tori Kameléba, Kélélélé... ". Voici le clip :

RTI en direct & Comédie ivoirienne

1 -Voici ici la RTI Première en direct :




2 - Comédie ivoirienne :

27.12.2008

Qui va dedommager nos fermiers ?

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Hier nuit, en regardant un reportage qui traitait de l'impact de la Grippe Aviaire en Côte d'Ivoire, sur l'ORTM, soit la 1ère chaîne publique malienne j'ai été choqué par les chiffres et les dégâts qu'on causés le virus H5N1 en terre d'Eburnie :
*Soit 4500 suppressions d'emplois liés à la filère
*18 millions de F CFA de perte dans la filère en 2006

Un fermier ivoirien, implanté dans l'agglomération Abidjanaise affirmait qu'il avait due vendre ces poules pondeuss de 2000 F CFA l'unité à 500 FCFA l'unité, imaginez-vois les pertes ?

Afin de soutenir, les fermiers ivoiriens, dans le volet culturel, l'artiste DJ Jewis, concepteur de la danse de la Grippe aviaire, a décidé de sortir un nouvel opus en duo avec Tino Malashi. Un morceaux dans lequel il se demande "Qui va dédommager nos fermiers" avec une touche de coupé-décalé

Voici le clip-vidéo :


Par Akwa Bahi Jean-Christophe

14.12.2008

Qui est Awa Ehoura ?

Awa Ehoura Tabitha est une journaliste et animatrice de télévision ivoirienne.
Elle est actuellement présentatrice du journal télévisé de 13 heures et 20 heures sur La Première.

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01.12.2008

Election présidentielle : Un face-à-face télévisé entre Gbagbo, Bédié et Ouattara s`impose

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Les principaux candidats à l’élection présidentielle à venir, MM. Laurent Gbagbo, Aimé Henri Konan Bédié et Alassane Dramane Ouattara, devront s’affronter dans un débat contradictoire sur le plateau de la télévision nationale. Pour que les Ivoiriens sachent pourquoi chacun veut diriger (de nouveau) la Côte d’Ivoire.
«Il est de notoriété que Monsieur Gbagbo et son parti n’ont jamais eu de programme de gouvernement eux qui se contentent de plagier de la plus mauvaise manière leurs prédécesseurs, incapables qu’ils sont de comprendre ce qu’ils copient comme des robots. Comment, dans ces conditions, Monsieur Gbagbo pourrait-il soutenir un ou des débats sur des programmes de gouvernement qui n`existent pas et dont il se demande comment un tel document se confectionne ? Il sait qu’il sera ridicule, parce qu’il ne s’agira pas de venir sortir des clichés usés du genre : “Nous allons gouverner autrement”.
Ces formules creuses pour amuser la galerie et autres galéjades pour séduire des pommés et des gueux se disant patriotes ne font plus recette. D’ailleurs, si l’audimat de la radio et de la télévision nationale FPI a chuté de façon si vertigineuse, c’est parce que les Ivoiriens en ont ras-le-bol des menteries qu’on leur déverse à longueur de journée et qui sont quotidiennement contredites par les faits. Monsieur Gbagbo sait qu’il est incapable de soutenir le moindre débat politico-socio économique avec le président Bédié et le Premier ministre Ouattara. Parce que soutenir un débat avec quelqu’un, ce n’est pas se rendre dans les agoras et les fora pour donner son “gbô” à des crétins et à des va-nu-pieds qui se contentent d’avaler sans discernement ce qu’on leur sert. Il faut convaincre et surtout mettre ses adversaires et contradicteurs K.O. Il se trouve que nous ne voyons pas dans quel registre et avec quels arguments Monsieur Gbagbo pourrait mettre K.O le président Bédié et le Premier ministre Ouattara».
Ces propos à la fois injurieux, démagogiques et truffés de contrevérités sont un extrait d’une chronique du Professeur Niamké Koffi alias Doubé Binty, militant du PDCI-RDA, porte-parole de Henri Konan Bédié et du PDCI), publiée dans le quotidien «Le Nouveau Réveil» (proche du PDCI-RDA) daté du samedi 29 novembre 2008.
Au-delà du venin qui le caractérise, ce pan du texte de Doubé Binty met subtilement au goût du jour une préoccupation qui nous paraît essentielle. A savoir organiser un débat contradictoire à la télévision nationale, durant la campagne pour l’élection présidentielle, entre les principaux candidats que sont Laurent Gbagbo, Henri Konan Bédié et Alassane Dramane Ouattara. Cet exercice constituera un grand pas en avant pour la jeune démocratie ivoirienne en pleine construction. Mais un tel débat que l’on voudra totalement dépassionné entre Gbagbo, Bédié et Ouattara s’impose pour d’autres raisons fondamentales. D’abord, ce sera l’occasion pour chacun d’eux de présenter son projet de société et son programme de gouvernement. Ensuite, ils s’expliqueront sur leur gestion de la Côte d’Ivoire. Enfin, ils répondront aux accusations portées contre chacun d’eux à propos de leur responsabilité dans le drame que vivent les Ivoiriens depuis septembre 2002. Et même bien avant cette date, soit depuis 1993.

Du programme de gouvernement des candidats
Les partis politiques qui portent leurs candidatures respectives (FPI, PDCI-RDA et RDR) et leurs différents états-majors soutiennent que Gbagbo, Bédié et Ouattara possèdent tous des programmes de gouvernement et des projets de société. Même si les observateurs attentifs de la vie politique savent que c’est le FPI qui constitue le précurseur en la matière sur l’échiquier politique ivoirien. C’est, effet avec le FPI que les Ivoiriens ont réellement entendu parler en 1990, d’un projet de société et d’un programme de gouvernement. Durant ses six ans de présence à la tête de l’Etat ivoirien (1993-1999), Bédié a parlé de «l’Eléphant d’Afrique ». Perçu par ses partisans comme un programme de gouvernement ou un projet de société, c’est selon. En octobre dernier, au cours de son investiture comme candidat du RDR à la présidentielle, Ouattara a présenté son programme de gouvernement. Certaines personnes l’ont qualifié de pâle copie de celui du FPI. Est-ce vrai ? Quelle est la différence entre le programme de gouvernement de Gbagbo et celui de Ouattara ? Entre le programme de Ouattara et de Bédié ? Ou celui de Gbagbo et de Bédié ? C’est à toutes ces questions que le débat télévisé répondra en direct.
Ce débat éclairera également la lanterne des Ivoiriens sur la gestion de la Côte d’Ivoire par ces trois personnalités. Parce qu’à la vérité, ils ont tous dirigé ce pays à divers niveaux. Deux d’entre eux en tant que président de la République et chef de l’Etat. Ce sont Henri Konan Bédié (de 1993 à 1999) et Laurent Gbagbo (depuis octobre 2000). Le troisième, Alassane Dramane Ouattara, a dirigé le pays en tant que Premier ministre et véritable chef de l’Etat. Puisqu’à partir de 1991, lorsque l’état de santé du président Félix Houphouet-Boigny a commencé à se dégrader, c’est le Premier ministre Alassane Ouattara qui tenait les rênes du pouvoir. Il décidait quasiment de tout, de 1991 à 1993. De 1991 jusqu’à la mort d’Houphouet en décembre 1993, l’homme fort au sommet de l’Etat en Côte d’Ivoire était Alassane Dramane Ouattara. Il en était si conscient et y avait tellement pris goût qu’il avait tenté de tenir tête à Bédié, le dauphin constitutionnel à la mort d’Houphouet.

S’expliquer sur la crise de septembre 2002

Le face-à-face télévisé entre Gbagbo, Bédié et Ouattara permettra, par ailleurs, à la population ivoirienne de savoir la responsabilité de chacun des trois personnalités dans la crise qui a éclaté en septembre 2002 (coup d’Etat manqué mué en rébellion armée). Ils pourront s’expliquer sur les questions que les uns et les autres se posent au sujet de leur rôle dans le drame que vivent les Ivoiriens depuis 1993. La lumière pourra être faite sur le coup d’Etat de décembre 1999 et bien d’autres événements qui ont marqué la vie politique ivoirienne.
Autre préoccupation qui pourrait être abordée, celle des relations entre la Côte d’Ivoire et la France, entre la Côte d’Ivoire et le reste du monde durant les prochaines années. De quelle nature seront-elles ? Qu’est-ce qui sera privilégié ? Autant de questions qui apparaissent déterminantes et pour lesquelles Gbagbo, Bédié et Ouattara doivent indiquer aux Ivoiriens dans quel sens chacun d’eux veut conduire le bateau Ivoire. Comme l’actuel chef d’Etat ivoirien, Laurent Gbagbo, lui-même, l’a dit récemment : «Il y a trop de mensonges en Côte d’Ivoire».
Le débat télévisé en direct permettra aux Ivoiriens de savoir d’où viennent ces mensonges.

Par Didier Depry

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